Chanson de marche relevée dans le recueil Chants de soldats de 1915, aux pages 22 à 24. Portée en mouvement de marche.
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En revenant des noces · chaîne André Dalibert et son orchestre - Topic. Lecture via le lecteur officiel de YouTube, sans cookie avant lecture.
Fiche
| Type | Chanson de soldat |
|---|---|
| Époque | XIXe siècle |
| Droits des paroles | Domaine public |
Paroles
Domaine public · Pièce traditionnelle anonyme, antérieure à 1915. Texte transcrit d’après le recueil d’Alice Sauvrezis, 1915, lui-même dans le domaine public. p. 22-24.
Refrain
Ah ! j’l’attends, j’l’attends, j’l’attends,
Celui que j’aime, que mon cœur aime !
Ah ! j’l’attends, j’l’attends, j’l’attends,
Celui que mon cœur aime tant !
Couplets
En revenant des noces j’étais bien fatiguée ;
À la claire fontaine je me suis reposée…
À la claire fontaine je me suis reposée,
À l’ombre d’un grand chêne me suis lavé les pieds…
À l’ombre d’un grand chêne me suis lavé les pieds ;
Sur la plus haute branche un rossignol chantait…
Sur la plus haute branche un rossignol chantait :
Chante, rossignol, chante, toi qui as le cœur gai !…
Chante, rossignol, chante, toi qui as le cœur gai !
Le mien n’est pas de même, il est bien affligé…
Le mien n’est pas de même, il est bien affligé :
Pierre, mon ami Pierre, à la guerre est allé !…
Pierre, mon ami Pierre, à la guerre est allé,
Pour un bouton de rose que j’avais refusé…
Pour un bouton de rose que j’avais refusé,
Je voudrais que la rose fût encore au rosier…
Je voudrais que la rose fût encore au rosier
Et que mon ami Pierre fût encore à m’aimer !
Sources
- Fait documenté · Alice Sauvrezis, Chants de soldats, 1525-1915 : chansons populaires, chants de marche, Paris, Berger-Levrault, 1915. Domaine public
- Fait documenté · Alice Sauvrezis, Chants de soldats, 1525-1915 : chansons populaires, chants de marche, Paris, Berger-Levrault, 1915. Domaine public
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