Chanson que Rochas attribue en 1890 à l’École polytechnique, à l’artillerie et au génie, bâtie sur la métaphore filée de la pièce et de l’amant.
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Fiche
| Type | Chanson de soldat |
|---|---|
| Époque | XIXe siècle |
| Droits des paroles | Domaine public |
Paroles
Domaine public · Alexandre de Rochas d’Aiglun, 1837-1921. Texte relevé dans son recueil de 1890, dans le domaine public. Les pièces qu’il rapporte lui sont antérieures.
Couplet
L’artilleur épris de sa pièce
Fait avec elle du sentiment ;
Car pour lui c’est une maîtresse
Dont il est le très fidèle amant.
Il est content quand il la charge,
Bien heureux quand il la surcharge,
Enchanté quand il la décharge.
Et voilà,
Voilà, voilà, voilà,
Voilà les vrais
Artilleurs français,
Français, français,
Français !
Sources
- Fait documenté · Albert de Rochas d’Aiglun, Cris de guerre, devises, chants nationaux, chants du soldat, Paris, Edmond Dubois, 1890. Domaine public
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