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Chant de tradition

Le chant des marais

Paroles et version documentée

Aussi connu sous : Le chant de marais

« Le chant des marais » figure dans Carnet de chants de la Légion étrangère. Cette version commence par « Loin vers l'infini s'étendent ». Les paroles sont transcrites depuis le document fourni ; les variantes sont identifiées par leur source.

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LE CHANT DES MARAIS - Chant Militaire - Paroles ⚔️🇫🇷 · chaîne Sapiens France. Lecture via le lecteur officiel de YouTube, sans cookie avant lecture.

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Fiche

TypeChant de tradition
Droits des parolesStatut à établir

Paroles

Statut à établir · Le document fourni ne suffit pas à établir le statut des droits du texte.

Version du document — Carnet de chants de la Légion étrangère

p. 61 du fichier PDF

I

Loin vers l'infini s'étendent
De grands prés marécageux
Et là-bas, nul oiseau ne chante
Sur les arbres secs et creux
O terre de détresse,
Où nous devons sans cesse
Piocher, piocher
II

Dans ce camp morne et sauvage
Entouré de murs de fer
Il nous semble vivre en cage
Au milieu d'un grand désert
0 terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher, piocher
III

Bruits de pas et bruits des armes
Sentinelles jours et nuits
Et du sang, des cris, des larmes
La mort pour celui qui fuit
0 terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher, piocher
IV

Mais un jour dans notre vie
Le printemps refleurira
Liberté, liberté chérie
Je dirai « tu es à moi ».
0 terre enfin libre
Où nous pourrons revivre
Aimer, aimer.

Version du document — Carnet de chants des Troupes de marine, version 1.1, 17 septembre 2001

p. 89 du fichier PDF

Loin vers l'infini s'étendent
De grands prés marécageux
Et là-bas nul oiseau ne chante
Sur les arbres secs et creux

Ô terre de détresse!
Où nous devons sans cesse
Piocher, piocher, piocher!

Dans ce camps morne et sauvage
Entouré de mur de fer
Il nous semble vivre en cage
Au milieu d'un grand désert

Bruit des pas et bruit des armes
Sentinelles jour et nuit
Et du sang, et des cris, des larmes
La mort pour celui qui fuit

Mais un jour dans notre vie
Le printemps refleurira
Liberté, liberté chérie
Je dirais tu es à moi

Ô terre d'allégresse!
Où nous pourrons sans cesse
Aimer, aimer, aimer !

Version présentée comme éditée en 1946 — Le Chant des deportes ou Chant des marais

p. 4 du fichier PDF

Loin vers l’infini s’étendent
Des grands prés marécageux
Pas un seul oiseau ne chante
Dans les arbres secs et creux.

Oh ! terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher !

Dans ce camp sinistre et sauvage,
Entouré de murs de fer
Il nous semble vivre en cage
Au milieu d’un grand désert.

Oh ! terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher !

Bruits des pas et bruit des armes
Sentinelles jour et nuit
Et du sang, des cris, des larmes,
La mort pour celui qui fuit.

Oh ! terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher !

Mais un jour de notre vie
Le printemps refleurira
Liberté, liberté chérie,
Je dirai : tu es à moi.

Oh ! terre enfin libre,
Où nous pourrons revivre,
Aimer !

Version dite actuelle dans le document — Le Chant des deportes ou Chant des marais

p. 4 du fichier PDF

La formulation « Et quitter peur, et larmes » est celle du document fourni.

Loin dans l’infini s’étendent
Les grands prés marécageux
Pas un seul oiseau ne chante
Dans les arbres secs et creux.

Oh ! terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher. Piocher.

Dans ce camp morne et sauvage
Entouré de murs de fer
Il nous semble vivre en cage
Au milieu d’un grand désert.

Oh ! terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher. Piocher.

Bruit de chaînes, bruit des armes
Sentinelles jour et nuit
Et quitter peur, et larmes
La mort pour celui qui fuit.

Oh ! terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher. Piocher.

Mais un jour dans notre vie
Le printemps refleurira
Libre alors dans ma patrie
Je dirai tu es à moi.

Oh ! terre d’allégresse
Où nous pourrons sans cesse (bis)
Aimer - Aimer.

Version allemande — Die Moorsoldaten — Le Chant des deportes ou Chant des marais

p. 3 du fichier PDF

Six couplets ; le refrain commun est donné une fois, puis sa forme finale.

Wohin auch das Auge blicket,
Moor und Heide nur ringsum.
Vogelsang uns nicht erquicket,
Eichen stehen kahl und krumm.

Refrain
Wir sind die Moorsoldaten
und ziehen mit dem Spaten
ins Moor.

Hier in dieser öden Heide
ist das Lager aufgebaut,
wo wir fern von jeder Freude
hinter Stacheldraht verstaut.

Morgens ziehen die Kolonnen
in das Moor zur Arbeit hin.
Graben bei dem Brand der Sonne,
doch zur Heimat steht ihr Sinn.

Heimwärts, heimwärts jeder sehnet,
nach den Eltern, Weib und Kind.
Manche Brust ein Seufzer dehnet,
weil wir hier gefangen sind.

Auf und nieder geh’n die Posten
keiner, keiner kann hindurch.
Flucht wird nur das Leben kosten,
vierfach ist umzäunt die Burg.

Doch für uns gibt es kein Klagen,
ewig kann’s nicht Winter sein.
Einmal werden froh wir sagen:
Heimat, du bist wieder mein.

Dernier refrain
Dann zieh’n die Moorsoldaten
nicht mehr mit dem Spaten
ins Moor !

Sources

  1. Fait documenté · Carnet de chants de la Légion étrangère. Document du dossier books : Carnet_de_chants_Legion.pdf. Statut à établir
  2. Fait documenté · Carnet de chants des Troupes de marine, version 1.1, 17 septembre 2001. Document du dossier books : chants-militaires.pdf. Statut à établir
  3. Fait documenté · Le Chant des deportes ou Chant des marais. Document du dossier books : Le_Chant_des_deportes_ou_Chant_des_marais.pdf. Statut à établir
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