Chanson de l’Anjou relevée dans le recueil Chants de soldats de 1915, aux pages 36 et 37. Le recueil la rattache à l’Anjou.
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Fiche
| Type | Chanson de soldat |
|---|---|
| Époque | XIXe siècle |
| Droits des paroles | Domaine public |
Paroles
Domaine public · Pièce anonyme de tradition populaire, dans le domaine public. Texte transcrit d’après le recueil d’Alice Sauvrezis, Chants de soldats, Berger-Levrault, 1915, lui-même dans le domaine public, p. 36-37.
Le chant
Passant sur la rout’ de Paris, (bis)
J’ai vu plus d’cent coqs noirs et gris.
Bonjour, mon coq noir, bonjour, mon coq gris,
À toi, coq noir, à toi, coq gris,
Jamais je n’ai vu tant de coqs noirs,
Jamais je n’ai vu tant de coqs gris.
Ils sont entrés dans l’hôtell’rie, (bis)
L’hôtesse a dit à son mari :
Où logerons-nous tout ceci ? (bis)
Dans la grand’chambre où y a point d’lit.
Mais quand ce fut sur le minuit (bis)
Les coqs noirs ont mangé les gris.
Note de transcription
Dans le recueil, le premier couplet est gravé sous la portée, syllabe par syllabe. Il est rétabli ici d’après la gravure, en suivant l’orthographe du volume. Les couplets suivants sont imprimés en texte courant. Le refrain « Bonjour, mon coq noir » se reprend après chaque couplet ; le recueil l’abrège ensuite en « Bonjour, mon coq noir, etc. ».
Sources
- Fait documenté · Alice Sauvrezis, Chants de soldats, 1525-1915 : chansons populaires, chants de marche, Paris, Berger-Levrault, 1915. Domaine public
- Fait documenté · Alice Sauvrezis, Chants de soldats, 1525-1915 : chansons populaires, chants de marche, Paris, Berger-Levrault, 1915. Domaine public
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