« Lili Marleen » figure dans Carnet de chants de la Légion étrangère. Cette version commence par « Près de la caserne quand le jour s'enfuit ». Les paroles sont transcrites depuis le document fourni ; les variantes sont identifiées par leur source.
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Marlene Dietrich - Lili Marleen · chaîne Petr Radziwill. Lecture via le lecteur officiel de YouTube, sans cookie avant lecture.
Fiche
| Type | Chant de tradition |
|---|---|
| Droits des paroles | Statut à établir |
Paroles
Statut à établir · Le document fourni ne suffit pas à établir le statut des droits du texte.
Version française — Carnet de chants de la Légion étrangère
p. 64 du fichier PDF
Près de la caserne quand le jour s'enfuit
La vieille lanterne soudain s'allume et luit
C'est dans ce coin là que le soir
On s'attendait remplis d'espoir
Tous deux Lili Marleen.
} bis
Et dans la nuit sombre nos corps enlacés
Ne faisaient qu'une ombre lorsque je t'embrassais
Nous échangions ingénument
Joue contre joue bien des serments
Tous deux Lili Marleen.
} bis
Le temps passe vite lorsqu'on est deux
Il faut qu'on se quitte voici le couvre-feu
Te souviens tu de nos regrets
Lorsqu'il fallait nous séparer
Dis-moi Lili Marleen ?
} bis
Cette tendre histoire de nos chers vingt ans
Chante en nos mémoires malgré les jours, les ans
Il me semble entendre la voix
Et je te serre dans mes bras.
Lili Lili Marleen.
} bis
Version allemande — Carnet de chants de la Légion étrangère
p. 64 du fichier PDF
Vor der Kaserne, vor dem grossen Tor
Stand eine Laterne und steht sie noch davor
So wolIn wir da uns wiederseh'n
Bei der Laterne woll’n wir steh'n
Wie einst Lili Marleen.
} bis
Unsere beiden Schatten, sah'n wie Einer aus
Dass wir lieb uns hatten, dos sah man gleich daraus,
Und alle Leute soll’n es seh'n
Wenn wir bei der Laterne steh'n
Wie einst Lili Marleen.
} bis
Schon ruft der Posten, sie blasen Zapfenstreich,
Es kann drei Tage kosten, Kamerad ich komm'
sogleich,
D'rum sag'mir schnell ouf wiederseh'n
Bei der Laterne woll’n wir steh'n,
Wie einst Lili Marleen.
} bis
Aus dem stillen Raume, aus der Erde Grund,
Hebt sich wie im Traume, ja dein verliebter Mund,
Und wenn sich die späten Nebel dreh'n
Werden wir vor der Laterne steh'n
Wie einst Lili Marleen.
} bis
Version du document — Carnet de chants des Troupes de marine, version 1.1, 17 septembre 2001
p. 96, 97 du fichier PDF
Prés de la caserne, quand le jour s'enfuit
La vieille lanterne soudain s'allume et luit
C'est dans ce coin là que le soir
On s'attendait remplit d'espoir
Tous deux Lilly Marlène (bis)
Et dans la nuit sombre, nos corps enlacés
Ne faisait qu'une ombre lorsque je t'embrassais
Nous échangions ingénument
Joue contre joue, bien des serments
Tous deux Lilly Marlène (bis)
La vieille lanterne s'allume toujours
Prés de la caserne, quand s'enfuit le jour
Mais tout me semble étranger
Aurais-je donc bien changé
Dis-moi Lilly Marlène (bis)
Cette tendre histoire, de nos cher vingt ans
Chante en nos mémoires, malgré les jours, les ans
Il me semble entendre ta voix
Et je te serre dans mes bras
Lilly, Lilly Marlène (bis)
Sources
- Fait documenté · Carnet de chants de la Légion étrangère. Document du dossier books : Carnet_de_chants_Legion.pdf. Statut à établir
- Fait documenté · Carnet de chants des Troupes de marine, version 1.1, 17 septembre 2001. Document du dossier books : chants-militaires.pdf. Statut à établir
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